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 AIDE : Devoirs xD

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kajol131
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Localisation : SALMAN KHAN KI DIL MEIN AUR KI DHADKAN MEIN, AFTAB & SURYA BHI
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MessageSujet: AIDE : Devoirs xD   Mer 4 Nov - 16:48


( je pense que l'endroit le mieux pour le suje est ici non ? après vous pouvez mettre à la poubelle ein



Bon bon... Un peu de serieux svp ^^
Alors... J'ai besoin de vos suggestions pour un petit devoirs de français ( no comment '-- )
C'est une nouvelle et faut lui donner une fin et une chute avec les indices etc ... Enfin je vous met le tout ici ! Par contre je ne donne pas le titre ( on peut le deviner :/ ) pour pas que vous alliez prendre al réponse sur la nouvelle complete sinon ca sert à rien... Donc i need your help !
______________________________________

Ecrire une suite et une fin à ce debut de nouvelle en utilisant les temps du recit, en employant le lexique de la peur ou l'expression du doute et de l'hésitation ( modalisateurs ) et en n'oubliant pas de semer quelques indices au fil de votre texte pour que votre chute soit crédible ( cf : le portrait Ovale de E.A Poe )
La nouvelle
Le vieil homme, chez qui se trouvait à vendre ce vieux miroir, n'avait rien d'étrange pouvant le distinguer de tant d'autres vieux hommes chez qui se trouvent à vendre de vieux miroirs.

Comme presque tous ses congénères, il avait le nez crochu et chaussé de besicles, des cheveux en vermicelle gras sous une casquette en poil de lapin, une longue barbe sale et jaune, et un fort accent tudesque.
Le vieux miroir, en revanche, ne ressemblait pas à tant d'autres vieux miroirs que vendent tant d'autres vieux hommes.
Et d'abord, il n'était pas encadré, contrairement à l'usage de tous ces vieux miroirs dont les vieux hommes vous disent avec astuce :
- Le gadre est t'ébogue.

Ce vieux miroir-ci avait pour unique bordure le rabattis de la feuille de plomb sur laquelle était posée la glace. Cette feuille de plomb était, d'ailleurs, fort épaisse, et, comme la glace l'était aussi, le miroir était extrêmement pesant.
Cette absence de cadre eût pu avoir pour compensation la beauté ou la dimension de la glace, que le vieil homme n'eût pas manqué de faire valoir. Il ne le pouvait vraiment pas, le miroir n'ayant guère que trente centimètres de côté, et le verre, quoique épais et très uni, n'en étant pas d'une teinte agréable.
On eût dit de l'eau verte, croupie, marécageuse. Cela n'engageait pas à s'y regarder. Cela vous y donnait une face de la Morgue.
Mais le malin vieil homme savait, comme tous ses congénères, son métier de vendeur. Aussi, montrait-il de préférence le dos du miroir, exaltant le poids et la qualité de la feuille de plomb, et signalant de façon particulière un carré de papier collé dans un des coins.
- Drès indéressant, dud à vait rare, bur ein amadeur !
Et, en effet, ce carré de papier intriguait et alléchait singulièrement le jeune homme en train de l'examiner. Le jeune homme y avait reconnu, à première lecture, des lettres gothiques de forme très ancienne, écrites d'une écriture très fine, et y traçant des lignes inégales qui vraisemblablement étaient des vers.
- Ein lied allemand ! dit le vieil homme. Ein choli lied !
- En haut allemand, alors, fit le jeune homme ; car je sais l'allemand moderne, et je ne comprends pas grand'chose à celui-ci.

Le vieil homme tira de sa poche un portefeuille crasseux, l'ouvrit, tria des paperasses qu'il contenait, en sépara une page, et la tendit en disant :
- Ch'ai la dratuction et che la fends afec le miroir.

Mais il la tendit pour la faire voir de loin seulement, et ne la confia pas au jeune homme, qui allongeait déjà la main vers elle.
- Tonnant tonnant, reprit le vieil homme. C'est drende vrancs le miroir, afec le blomp et la dratuction. Drende vrancs dud chiste. Ein ogassion, cholie ogassion, bur ein amadeur, drès cholie.
Le jeune homme paya les trente francs et emporta le miroir, dont le poids lui occupa les deux mains alternativement, l'empêchant de lire tout de suite la traduction, mise sous une enveloppe par le vieil homme.
Arrivé chez lui, le jeune homme posa le miroir, debout contre une pile de gros livres, sur sa table de travail, et se mit curieusement à lire la traduction du poème gothique. Voici ce qu'elle disait, en français bizarre, probablement de mot à mot :

Sous l'eau glauque du mortel étang où prisonnière je suis, morte vive,
La colère de l'enchanteur par ses enchantements m'a enchantée,
Et j'y pleure, Ondine figée dans le plomb qui est mon cercueil,
Jusqu'au jour où du Prince clairvoyant et beau belle je serai vue.
Dans la claire et limpide eau courante de la rivière de sa patrie ;
Avec moi qu'il plonge, le Prince clairvoyant et beau, bellement enlacé,
Et la rivière de sa patrie aux enchantements de l'enchanteur mettra fin,
Fin aussi à toutes les souffrances souffertes par le Prince clairvoyant et beau,
Fin aussi à ce poème que tant on lu sans le lire bien (attention, toi !) ;
Fin aussi à la chanson qu'ici je pleure, silencieuse, Ondine figée, hélas !
Sous l'eau glauque du mortel étang où prisonnière je suis, morte vive.
Comme il achevait le dernier vers, le jeune homme regarda le miroir, et il s'y vit une face de noyé. Mais de cela il ne s'étonna point, ayant eu cette vision déjà dans la boutique du vieil homme, et sachant fort bien qu'il fallait l'attribuer à la teinte verdâtre de la glace, et à rien d'autre.
Ce qui l'étonna, c'est le plaisir qu'il prit à se voir ainsi avec une face de noyé, et le très long temps qu'il resta en cette contemplation, dont il ne pouvait détacher ses yeux ni son esprit, s'y délectant.
Et ce qui eût dû l'étonner bien davantage, et qui, pourtant, ne l'étonna pas du tout, et lui sembla, au contraire, la chose la plus naturelle du monde, c'est que bientôt il cessa de distinguer son propre visage dans le miroir, n'y discerna plus qu'une vague stagnation verte, croupie, marécageuse, puis y vit peu à peu se dessiner, en traits à peine perceptibles, flottants, fondus, d'apparition prête à s'évanouir, un visage nouveau.
C'était le visage de l'Ondine. Elle avait pour chevelure des herbes de rivière, aux molles serpentaisons. Ses prunelles dardaient un pâle feu glauque où se concentrait tout le glauque de l'eau ambiante. Elle pleurait. Et, en même temps, un furtif sourire errait sur ses blêmes lèvres.
Et tout cela était très loin, très là-bas, très au fond, doucement et infiniment. ( et là faut la suite.. JE L'ai trouvé sur le net mais j'ose pas la lire de crainte de ne pas pouvoir donner ma propre réponse après :/ )
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